J’apprends le français depuis j’avais treize ans. Quand j’allais au lycée, j’ai suivi le cours Français Avancé (AP French), et après ce cours-là, j’ai décidé à poursuivre une mineure en français à l’université. Mes cours favoris étaient La Littérature Français (Le Moyen Age à Dix-Huitième Siècle) et Le Cinéma Français et Le Mémoire en 2021.

 

Si vous parlez le français ou pouvez utiliser le Google Translate, j’espère que vous aimiez mes pensées.


 Les Films

La Jetée réalisé par Chris Marker est un film intéressant avec plusieurs motifs et interprétations et à cause de ça, je l’ai aimé beaucoup. Même si le film est de science-fiction, il y a beaucoup d’aspects et de thèmes qui sont très réalistes. Après avoir regardé le film, je comprends que le film est une explication au sujet de la fausseté de l’obsession le mémoire et les personnes qui contrôlent les souvenirs. L’instigue du film est intéressant, mais le film utilise l’arrangement, le contraste entre le lumière et l’ombre, les plans gros et au contre plongée, et les accessoires d’expliquer une sen plus profonde et plus complexe. Pour le comprendre, on doit se plonger dans l’histoire et le forme ou, en outre mots, dans la spirale.

 

D’abord, le film commence avec les mots sur l’écran qui expliquent que le protagoniste est « marqué par une l’image d’enfance » Ce phrase présente l’élément le plus importante dans le film : une image. En fait, les images composent le film, littéralement. Les plans sont les images et les séquences sont les groupes d’images sans mouvement. C’est un style fragmenté qui symbolise le mémoire et les espaces entre les souvenirs. L’effet au début du film est presque comme un documentaire, mais on ajuste au style du film. Il n’y a pas le dialogue—seulement la narration et les sons étouffés comme les murmures et les sons du battement du cœur dans les moments dramatiques qui donnent l’illusion du mouvement. Le film décrit que le protagoniste est obsédé avec une image d’enfance au sujet d’un homme qui est mort et une femme belle à la jetée. Après le Troisième Guerre Mondiale, il habite dans un camp sous terrain. Les scientistes veulent lui utiliser pour le voyage dans le temps parce qu’il est torturé par l’image d’enfance. C’est une tache dangereuse—les autres sujets étaient fous à cause d’expériences. Les images dans le film sont noires et blanches, et ce style est efficace pour montrer le lumière et l’ombre. De plus, l’époque est ambiguë à cause du style monochrome. Les plans sont les gros plans, donc on voit les visages clairement—mais, pas complètement. Les personnages évitent le contact visuel, portent les lunettes, ou sont obscurés par l’ombre. Sauf que l’homme fou. Il fixe nous au regard aux yeux écarquillés, comme il nous voit et comprends que nous lui regardons, aussi. Le chef au camp porte les lunettes épaisses avec les verres foncées donc il peut regarder et recevoir les autres, mais les autres ne lui regardons pas. Quand le protagoniste voyage dans le temps, les yeux sont couverts par les bandages pendant que le scientiste lui regarde. Le scientiste lui donne un vaccin et le protagoniste voyage en temps, donc il contrôle les souvenirs du protagoniste. Le scientiste et le chef du camp sont filmés au contre-plongées beaucoup qui symbolise le pouvoir qu’ils ont au camp et sur le protagoniste.

Après beaucoup d’images d’un lit, le paysage, et les enfants, le protagoniste rencontre à la femme de l’image. Ce style est encore comme un documentaire. D’abord, elle nous regarde directement en sa voiture. Et puis, l’homme et la femme rencontrent officiellement quand ils marchent au jardin. Elle a les cheveux blonde enroulés en spirale. C’est un motif similaire au film Vertigo (1958) réalisé par Alfred Hitchcock et il y a une parallèle entre ces histoires. Vertigo est au sujet d’un homme qui est obsédé par l’image et le personnage dont la femme joue au début du film. Cependant, les films divergent parce que le protagoniste dans La Jetée commence à connaître la femme plus. On voit que la spirale se défait après le temps parce qu’elle n’est pas une image, maintenant. Elle est un personnage plus clair et réel au protagoniste. Le deux ont plus et plus rencontres, et il est probable que ces rencontres sont en désordres. Pendant leur première rencontre, il montre du doigt un espace arbitraire au tronc d’arbre d’où il vient. Mais, elle regarde la terre, et les yeux sont noir à cause de l’ombre. C’est une instance qui me fait nerveuse, comme elle sait le futur du protagoniste, et son futur est sombre.

 

De plus, l’idée que la femme devient plus réelle continue dans le film. Il y a un plan avec mouvement (pas une photographe) qui montre la femme se réveille. Elle cligne des yeux et regarde la caméra, ou dans le contexte du film, le protagoniste. Même, peut-être, nous. Ce séquence présent un exemple du voyeurisme. La séquence est plus étonnante parce qu’on adaptait au style fragmenté. Mais, avec le mouvement, c’est comme le voile entre la fantaisie et la réalité est déchiré.  Le voyeurisme continue dans la prochaine séquence. Le couple est au musée avec les animaux empaillés. Dans les plans de la séquence, il est difficile de distinguer les humains des animaux parce que le protagoniste and la femme sont posés et de plus, le lumière et l’ombre sont très exagérées. De la perspective de l’audience, c’est presque comme on est au musée et leur regarde parce qu’ils sont les souvenirs du passé pour nous. Cette séquence ressemble aux plans antérieurs dans le film qui montrent les statues sous la terre et au jardin un peu plus tard. Les statues du film représentent une autre forme du voyage dans le temps—l’idée d’être figer dans le temps ou même paralyser dans le temps. Comme les statues et les animaux empaillés, la femme est figée dans le temps parce qu’elle ne peut pas voyager dans le temps, et aussi elle est préservée dans le mémoire du protagoniste. Il est dans cette séquence qu’on voit un plan qui montre les cheveux sont complètement libres de la spirale. Ce plan montre la femme au centre et le protagoniste à la gauche d’elle et il lui regarde, donc on sait ce moment est important.

 

Malheureusement, les images et l’arrangement douces sont interrompues par un plan contre-plongée du scientiste. Les images dans le musée, le montage, et l’arrangement sont comme un ballet, mais le scientiste est comme le rideau tombe. Le voyage au musée était le dernier voyage dans le passé, mais si on regarde le film réalisé par Chris Marker et Alain Renais s’appelle Les Statues Meurent Aussi (1953), on ne serait pas surpris. Un thème de ce film-là dit que quand les masques et statues d’Afrique vont au musée, ces meurt (« Statues Also Die », n.d.). Donc, après le couple y va, leurs rencontres meurt, aussi. Maintenant dans le film, le protagoniste va au futur. Il y a un gros plan où il porte les lunettes de soleil qui continue le motif noté susdit. Les lunettes de soleil et les lunettes du scientiste symbolise leur protection et notre réflexion et on peut voir le même motif dans le film contemporain The Matrix (« The Matrix Trilogy », n.d.). Cependant, les personnes d’avenir sont différentes. On voit quatre têtes sur un arrière-plan noir, donc il me semble qu’ils n’ont pas les corps. De plus, la moitié de leurs visages sont couvres par l’ombre. Mais, ils ont un troisième d’œil en forme d’une horloge et d’un poing qui symbolisent le temps et les personnes qui le contrôlent. Ils lui aident et après il retourne au présent, ils lui offrent une place dans leur société. Mais, il choisit de retourner dans le passé.

 

Donc, dans la séquence dernière, il retourne à l’image qui a lui marqué fortement en enfance à la jetée pour rencontre la femme. En outre, maintenant on comprend l’autre sens de cette phrase—c’est littéral. Le chef du camp qui porte les lunettes épaisses lui tue. L’arrangement est un chœur sombre, comme un enterrement. On a entendu cet arrangement au début du film, mais maintenant, ce choix de musique a raison. Les derniers plans sont importants et dramatiques. Le visage étonne de la femme, l’homme du camp au plan contre plongée, le protagoniste s’effondre, la même image de la femme dont on a vu au début de filme, et finalement, le corps mort du protagoniste. L’intrigue du film La Jetée retourne à la case départ et ce style symbolise que la situation était un prophète auto réalisatrice pour le protagoniste.     

 

En général, La Jetée est un film profond au sujet du mémoire et le voyage dans le temps. Chris Marker crée l’histoire et la forme du film de représenter le manque de fiabilité du mémoire à cause des vides et l’ordre mais aussi à cause de ceux qui contrôles les souvenirs pour former une histoire. Si on regarde ce film, on doit se concentrer sur les détails. J’ai aimé le film beaucoup parce que l’histoire est intéressante et le forme est génie—Marker utilise les motifs de lumière et l’ombre, les plans gros et contres plongées, les lunettes foncés, les références aux autres films, l’arrangement, et la direction des regardes fixes pour représenter la sens du film.


Écrit par Meredith Macnoll pour le cours 11/02/21

Les Sources

Statues Also Die. (n.d.). Retrieved February 10, 2021, from http://dighist.fas.harvard.edu/projects/eurasia/exhibits/show/where-are-we-from/objecthood/statues-also-die

The Matrix Trilogy. (n.d.). Retrieved February 10, 2021, from https://www.sparknotes.com/film/matrix/motifs/#:~:text=The%20renegades%20and%2         0the%20Agents,who%20are%20being%20looked%20at.&text=When%20Neo%20enters %20his%20new,dangers%20and%20surprises%20he%20encounters.

 


 

Eternal Sunshine of a Spotless Mind

Le film Eternal Sunshine of a Spotless Mind était un film dont j’ai entendu beaucoup d’opinions de mes amis et mes camarades de classes parlent, mais je ne savais pas l’intrique. Donc, quand j’ai regardé pour la première fois dans ce cours, j’ai eu un « spotless mind » et j’étais surpris pendant le film. En fait, je n’ai réalisé pas que Jim Carrey est l’acteur pour Joel—la plupart de temps, il est iconique pour ses expressions du visage, mais dans le film, il est très (et quelque fois, trop) calme.

 Je sais que beaucoup de mes camarades de cours ont dit qu’ils ne sont pas contents avec la fin du film, parce que la relation entre Joel et Clem est toxique. Mais, mon avis, la fin est plus optimiste à l’avenir de Clem et Joel. Pour moi, quand Joel voyage dans sa mémoire, c’est presque comme il vit ces moments encore, et en général, il réalise ses erreurs avec Clem (par exemple, les mots toxiques qu’il lui dit quand il est en colère). Pour moi, ça indique que, la deuxième fois, leur relation sera mieux.

 Cependant, il est important de noter que le personnage de Clementine nous connaissons dans le film est le Clem dans les mémoires de Joel, pas le Clem en réalité. C’est-à-dire que, j’étais trompée par l’illusion de Clem qui habite dans les pensées de Joel. En réalité, leur relation peut-être plus toxique et moins romantique en réalité ou dans la perspective du Clem réelle. 

Toute la Memoire du Monde

Selon moi, le film d’Alan Resnais Toute la mémoire du monde (1958) semble similaire au livre 1984 par George Orwell qui l’a publié en 1949. Il y a l’idée qu’on est regardé constamment, en le cas du film, par une entité qui contrôle le mémoire universel.

 

Au début du film, le musique est très sinistre, donc on ne sait pas exactement que le film est un documentaire. Il y a un motif des cercles et les arches—dans l’architecture, les lumières, les caméras, les fenêtres, et en plus—qui signifie les yeux et le visage qui nous regardent toujours. De plus, les plans sont les plans plongés, donc dans le même temps, nous sommes le regardeur universel ou les extraterrestres qui apprennent au sujet des humains. Beaucoup de plans sont au derrière les gares, et ce motif veut dire que, peut-être, nous n’avons pas le pouvoir de contrôler la mémoire et la connaissance universel. Ou, nous sommes prisonniers par les décisions d’entité qui les contrôles.

 

Puis, quand le film parle au sujet de la Bibliothèque Nationale de France, le narrateur utilise le mot « prisonnier » en contexte des livres dans la bibliothèque. Les livres sont catalogués ou marqués qui symbolisent qu’ils composent la connaissance universelle. En plus, ces livres et leur connaissance sont gardés, donc on peut dire que les personnes de pouvoir régulent le mémoire universel—les gens dans les statues dans la bibliothèque et leurs ascendants. Rien ne peut partir, rien ne peut venir pour changer ce mémoire et cette connaissance.

 

Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma

Le premier film que nous avons regardé dans ce cours était Les cents et une nuits de Simon Cinéma et je suis perplexe encore. Cependant, c’est amusant de créer les théories. Je pense que le film entier existe seulement dans les pensées de Simon Cinéma—qui symbolise cinéma, bien sûr.

 

Pour commencer à expliquer, cette pensée était claire à la fin du film.  Camille et Mika rompent, on peut deviner, parce que les séquences prochaines sont les séquences des autres films et montrent les couples se disputent—une femme avec un veste rouge poursuit un homme pour l’embrasser et le plan dernier est un homme qui porte les vêtements noirs fuit. La femme en rouge symbolise Camille parce que dans le film, elle porte le rouge presque toujours. Mika est l’homme à la fin parce qu’il porte le noir. La séquence dernière est comme le film dit « Oui, on voir cette histoire déjà. On sait le résultat donc on y va »

 

Puis, il y a beaucoup des autres séquences qui viennent des autres films pendant le film parce que Simon explique à Camille. De plus, il imagine les Frères de Lumières beaucoup car il a une statue d’eux. Camille rassemble aux starlettes au vingtième siècle et Simon a une statue qui rassemble à Camille en sa collection. Il crée un film pour nous de sa collection de statues, films, et personnages. Donc, on peut dire que films ne sont pas uniques parce que les histoires sont similaires mais leur construction est différente.

Memento

Le film Memento est une explication du manque de fiabilité du mémoire parce que l’histoire est contrôle par le temps et les personnes et je l’ai trouvé intéressant.

 

Il est le plus évident à la fin du film (mais le commencement à l’intrigue de l’histoire) quand on réalise que Teddy a menti à Leonard au sujet de l’identité de « John G », l’homme qui a tué sa femme mais, en réalité, Leonard a tué sa femme par accident. Teddy n’est pas un narrateur fiable à Leonard qui lui a la confiance. Le film est presque autoréférentiel dans cette séquence parce qu’après là, Leonard, un personnage que nous avons suivi pendant le film entier et nous lui avons confiance, révèle qu’il a menti à lui-même et à nous. Donc, il n’est pas un narrateur fiable, aussi, et nous croyons que le protagoniste dans un film dit la vérité trop souvent—mais, en réalité, on peut mentir très facilement. Et plus, la question existe, pouvons-nous avons la confiance en les mots de toute personne dans les films ? Pour moi, cette question a changé comment je regarde les films.

 

De plus, il y a une autre instance où Natalie manipule le temps pour tricher Leonard—elle quitte la maison et attend un peu pour la mémoire de Leonard à remettre, et puis elle retourne comme elle était absent pour beaucoup de temps. C’est une autre instance au sujet des films joue une triche aux spectateurs—le montage est une autre forme de voyager dans le temps.  


 La Littérature

La Moitié Manquante (Critique de « On voit mourir… » par Louise Labé)

Louise Labé était une grande poétesse française pendant le sixième siècle, et elle est plus connue pour montrer audacieusement une perspective féministe à la passion en regardant d’amour. Son sonnet VII (« On voit mourir… ») est un exemple d’une femme qui déclare son amour à son amant sans le réconfort que l’amant retourne ces sentiments, et ce sonnet est un appel osé à l’amant de retourner ses sentiments. Dans le sonnet VII, Labé indique que la réciprocité des sentiments entre les amants est nécessaire pour sentir complet parce que l’amour corporel est simplement une étape à atteindre un bonheur et sérénité spirituelle, mais l’amour unilatéral ou insatisfait cause la mort d’âme,

Au commencement, Labé a été inspiré pour ce poème par les philosophies de Platon et ses théories d’amour dans son œuvre Banquet. À cause de son inspiration, elle a utilisé un grand lien commun néoplatonicien qui ressemble à la dualité de l’amour dans le poème. Elle commence le poème avec les phrases « On voit mourir toute chose animée/Lors que du corps l’âme part: » (1-2). La première phrase montre un grand contraste entre le mot « mourir » et « animée » qui symbolise les hauts et bas des sentiments d’une femme amoureuse et crée un effet presque aguicheur car le contraste est vraiment dramatique. De plus, il y a un enjambement entre la première et deuxième phrase pour montrer son manque de clarté en regardant ses émotions et pour continuer le ton charmeuse. L’enjambement crée un rythme lent et possiblement ému. Ensuite, la deuxième phrase commence le premier exemple d’un lien commun platonicien : elle mentionne la dualité d’amour entre deux personnes en termes de corps et d’âme. Elle explique et clarifie cette idée par dire « Je suis le corps, toi la meilleure part » (3). L’idée du corps at de l’âme vient d’une idée de Platon et éventuellement l’écrivain Ficin qui veut dire que si l’amour entre l’amant et sa bien-aimée est partagée, l’âme de la bien-aimée habitera dans le corps de l’amant. C’est-à-dire que Labé parle à sa bien-aimée dans ce poème et elle souhaite qu’il s’aime. Elle utilise un peu de flatterie dans cette phrase aussi, quand elle utilise le mot « meilleure » parce qu’elle insiste à son amant qu’elle lui a besoin et elle se rebaissera pour lui convaincre. Malheureusement, elle montre que la réciprocité de ses sentiments ne sont pas clairs parce qu’elle demande à lui « Où es-tu donc, ô âme bien-aimée ? » (4). Donc, Labé ne se sent pas complet sans sa bien-aimée parce qu’elle est comme un corps sans une âme. Son impudence avec ses sentiments présent un change féministe à la tradition pétrarquiste. Comme les hommes qui utilise ce style dans le genre Renaissance poétique, Labé est audacieuse et séduisante pour attirer son amant. 

Ensuite, le lien commun continue dans la deuxième strophe, mais cette strophe est plus urgente que le premier, mais charmeuse encore. D’abord, elle répète le son de « p » et « t » pour créer un rythme dans la strophe. Labé parle à sa bien-aimée dans l’impératif trois fois pendant cette strophe qui s’indique qu’elle supplie à sa bien-aimée pour son amour avec beaucoup de passion et amour elle-même. De plus, elle utilise plusieurs enjambements qui suggèrent un ton aguicheur, mais un peu soucieux sous le surface. Par exemple, elle dit « Ne me laissez par si long temps pâmée/Pour me sauver après viendrais trop tard » qui veut dire qu’elle veut amadouer l’amant de partager ses sentiments avec elle, mais de plus, elle veut se libérer des mauvaises émotions du rejet et de la solitude (5-6). Elle lui a besoin de se compléter et se rendre contente.  Elle souligne l’importance du corps et d’âme encore parce qu’elle supplie «  Las, ne mets point ton corps en ce hasard:/ Rends-lui sa part et moitié estimée » (7-8). Ces deux phrases représentent l’importance de la réciprocité de l’amour parce qu’il y a un relevance cosmique. Selon le néoplatonisme, si l’âme de la bien-aimée et le corps de l’amant n’unissent, l’âme de l’amant mourra. Donc, c’est vraiment sérieux à Labé de recevoir l’amour de sa bien-aimée, parce qu’il choisit une autre femme, l’âme de Labé sera détruit par la tait tristesse.

Enfin, les deux strophes derniers du sonnet ont trois lignes en totale. Labé continue d’utiliser les mots avec les tons qui contrastent en termes de positif et négatif. Donc, il y a un contraste avec ses émotions encore. Au lieu de supplier à sa bien-aimée, Labé encourage sa bien-aimée de faire qu’il est « dangereuse » et que « cette rencontre et revuë amoureuse » (9-10). Il y a un peu d’espoir que sa bien-aimée ferra ses demandes. Dans la dernière strophe, elle contraste les mots « rigueur » et « amiable » pour  montrer que l’amour est merveilleux au lieu de triste quand il est mutuel. Quand elle dit « …me rende ta beauté », elle fait un autre référence à Banquet de Platon (11). Il y avait une autre théorie d’amour qui insistait que l’amour physique c’était seulement le commencement. Puis, on voit la beauté dans les autres, on voit la beauté intérieure d’amant, et finalement, on voit la beauté générale d’univers et de la divinité. Donc, le mot « beauté » est vraiment chargé avec sens. Pour Labé, d’être considéré comme la beauté de son bien-aimée veut dire elle et sa bien-aimée peuvent voir la beauté intérieure et extérieure de l’un l’autre et du monde. C’est-à-dire qu’il y a l’harmonie et l’unité divine avec le corps,  l’âme, et l’univers.  Labé finit le poème par continuer l’enjambement longue qu’elle a créé et elle dit « Jadis cruelle, à present favorable » (12). La phrase présente les contrastes encore pour montrer que l’amour peuvent changer du malheur au bonheur vitement, en particulièrement quand on ne réponde pas initialement. Mais quand les deux amants sont unis, il y a la stabilité.

En bref, Louise Labé a présenté beaucoup d’idées contemporaines, comme l’humanisme et le néoplatonisme, dans son sonnet VII. En outre, ce poème en générale montre l’application féministe à la tradition pétrarquiste : Labé crée un poème où elle utilise la séduction de persuader l’amant de s’aime ; elle est audacieuse avec ses sentiments amoureux. Elle insiste dans le poème que l’amour causera les sentiments vraiment polarisés, particulièrement s’il y a un doute de la réciprocité. Elle indique que l’amour mutuel est vraiment nécessaire d’être un humain complet, harmonieux, et éclairé dans les sens corporels et spirituels, donc elle sera effrontée et séduisante avec ses efforts pour lui persuader de dévoiler qu’il s’aime.

 


Les Choix d’Honneur et de Réputation (Critique de Lanval et La Chanson de Roland)

Au Moyen Age, les genres littéraires les plus importants étaient la chanson de geste et le roman médiéval. Les deux genres réfléchissaient les thèmes honorés de l’époque—la foi, la féodalité, et bien sûr, l’honneur. Dans La Chanson de Roland d’un poème anonyme et Lanval de Marie de France, il y a deux personnages—Ganelon et Lanval, respectivement—qui ont un grand dilemme qui teste leurs valeurs d’honneur et d’orgueil, les traits très similaires, mais différents dans leurs intentions.  La Chanson de Roland et Lanval montrent qu’il est tellement facile de brouiller les frontières entre l’honneur qui vient d’altruisme et l’orgueil qui vient d’égoïsme, particulièrement si les émotions sont très fortes, et en somme, il faut qu’on analyse les motivations parce qu’ils montrent le vrai caractère de quelqu’un et l’honneur d’un autre sens : l’honneur d’intégrité.

Au commencement, Le Chanson de Roland présente le personnage de Ganelon comme un homme très sage et respecté—il promeuve l’idée de paix avec les Sarrasins contre l’idée de Roland, et Charlemagne et les autres membres de la cour sont d’accord avec lui. Cet œuvre lui montre d’un perspectif raisonnable jusque Roland propose que Ganelon soit l’ambassade aux Sarrasins pour faire la paix, un rôle dangereux pour Ganelon. Ganelon est si enragé qu’il jure de se venger par tuer Roland. Il prend la décision d’orgueil parce qu’il s’honorer trop. Cependant, au commencement du roman Lanval, c’est établi que le personnage de Lanval est tellement habile, mais il est un réprouvé dans la cour d’Arthur. Il est déprimé jusqu’il rencontre une fée dans la forêt qui dit qu’elle sera son amie pour toujours s’il promet de garder leur amour comme un secret. Le dilemme de Lanval vient en forme de la reine qui veut lui donner les faveurs. D’abord, il la refuse à cause de sa fidélité au roi et son amie—c’est son premier choix. De façon prévisible, la reine est en colère et elle l’accuse d’être homosexuel. Lanval dénie son accusation fortement—c’est son deuxième choix et son choix plus important.

En totale, Le Chanson de Roland souligne aux auditeurs que le choix de Ganelon est un tort horrible. La pitié n’existe pas pour lui—il est déchiré par des chevaux. Néanmoins, l’œuvre explique les raisons orgueilleuses de sa décision de trahison.  Par exemple, il est vraiment insulté que Charlemagne n’inquiète pas à propos de la possibilité que Ganelon puisse être tuer, mais Charlemagne était soucieux de perdre les autres chevaliers qui ont offert leur service. C’est un exemple de l’orgueil de Ganelon car il pense qu’il est trop qualifié pour le rôle de l’ambassade. De plus, il semble qu’il est plus bouleversé que Roland était la personne de lui suggérer pour la position qu’il est bouleversé de recevoir la position. Il réagit premièrement par dire à Roland, « Si Dieu permet que j’en revienne, J’attirai sur toi tel deuil et tel malheur, Qui dureront autant que ta vie » (20. 289-292). Cette partie de l’histoire met un accent sur l’irrationalité de Ganelon, parce que Roland lui décrit, « Orgueil et folie » (20, 292). C’est vraiment ironique parce que la majorité de l’épopée caractérise Roland comme orgueil et imprudent. Le fait que Roland caractérise Ganelon dans la même façon représente le vrai tort et irrationalité de trahison de Ganelon. Néanmoins, l’œuvre explique un peu sa peur raisonnable parce que les ambassades dernières ont souffert les morts horribles à cause de Marsile qui a « prit leurs têtes dans les montages » (14. 210). Cette raison est la seulement raison possiblement justifiée que l’épopée lui donne, mais l’œuvre montre que la peur n’est pas une excuse. De plus, l’épopée souligne comment Ganelon admire Charlemagne encore et comment il est fidèle au roi encore dans un sens. Il prononce le message de Charlemagne aux Sarrasins comme il l’a instruit, et il dit que « “[il] ne saurai[t]assez l’admirer” » (40.532). En bref, la décision de Ganelon de trahison est vraiment irrationnelle parce qu’il veut trahir Charlemagne pour seulement la mort de Roland. Son arrogance et effort de garder son honneur personnel a causé beaucoup de dommage à son peuple.

D’autre part, l’œuvre Lanval est plus clément pour la décision de Lanval. Ses raisons pour refuser des demandes de la reine sont altruistes : il veut rester fidèle au roi et à son amie. Il répond premièrement à la reine qu’il a « “longuement servi le roi, [son] seigneur, et [il] ne veut pas être déloyal envers lui” » (de France, 78). Il respecte le roi et il sait qu’il doit garder son honneur dans les yeux de lui. Néanmoins, Lanval est puni pour sa deuxième réaction à la reine, après elle s’accuse d’être homosexuel. Au Moyen Age, l’homosexualité était une honte terrible et résultait dans les formes la torture, ou même, la mort ; c’est-à-dire que Lanval avait une bonne raison de nier son imputation. Cependant, son démenti était vraiment arrogant—il réplique qu’il aime une femme et « “qu’une quelconque de ses servants …la plus humble de toutes, vaut mieux que [la reine] ”» (79). Cet extrait montre l’orgueil et la colère de Lanval, et à cause de son manque de contrôler ces émotions négatives contre la reine, il est puni pour son démenti impulsif par la perte de son amie et son procès. En somme, pourtant, l’œuvre montre que Lanval était raisonnable pour sa décision de refuser la reine dans l’ensemble parce qu’il reçoit un heureux dénouement—son amie retourne dans le procès de Lanval et lui dégager par déclarer son amour pour Lanval et que « “la reine a tort. Jamais [Lanval} a demandé ses faveurs” » (de France, 82). Cette phrase est la preuve pour le jury de l’innocence de Lanval, et cette phrase est la preuve pour des auditeurs que Lanval était juste dans sa décision. Enfin, Lanval et son amie partent pour Avalon et « Ainsi fut ravi le jeune homme » qui symbolise l’innocence de Lanval et ses bonnes intentions dernières ses choix (de France, 82). À cause de sa considération des autres et son bon choix, Lanval a reçu l’honneur et respect et a prouvé qu’il a l’intégrité.

Finalement, il faut qu’on analyse la perspective d’honneur dans les genres de chanson de geste et le roman médiévaux car ils varient beaucoup. Les chansons de gestes montraient les thèmes stricts de Le Bien et Le Mal—ils sont si distingué comme blanc et noir. De plus, les chansons des gestes racontaient les histoires de France et dans l’exemple de La Chanson de Roland, ils étaient utilisés comme le propagande. Donc, c’est-à-dire que ce genre souligne l’importance d’emporter l’honneur à la communauté et à la France en générale. Ganelon faisait une faute quand il a supposé que son honneur personnel était plus important que l’honneur de Charlemagne, les Francs, et la France. Les chansons de gestes indique qu’il n’y a pas une place pour l’honneur personnel si cet honneur n’aide pas la nation entière, aussi. Par contraire, bien que le roman médiéval soit né de la chanson de geste, il est écrit pour l’aristocratie et ce genre est primairement pour le divertissement. Ce genre était plus tolérant envers les torts des personnages et reconnait les motivations dernier les actions qu’ils faisaient. Le roman de Lanval décrit les intentions de Lanval et la reine donc des auditeurs peuvent reconnaitre quel personnage a raison et quel personnage a faute. L’honneur pour le roi et la nation est important encore, mais ce genre permet l’honneur personnel, aussi, si les intentions sont innocentes.

En bref, les œuvres de La Chanson de Roland et Lanval analysent les thèmes et les opinions dans l’époque au sujet d’honneur et d’orgueil. Le personnage de Ganelon dans La Chanson de Roland avait tort dans sa décision de trahir Charlemagne pour tuer Roland parce qu’il a mis les raisons égoïstes et de sa propre réputation devant l’honneur de son pays et son peuple. D’autre part, le personnage de Lanval dans Lanval avait raison de sa décision parce qu’il a considéré l’honneur du roi et l’honneur et la vérité de lui-même.   Les chansons de gestes caractérisent l’honneur d’un air favorable quand il est pour la nation entière, mais les romans médiévaux tolèrent l’idée de s’honorer la réputation personnelle, aussi. Cependant, les deux genres et les deux œuvres prévient que la différence entre l’honneur et l’orgueil est très minime avec les sentiments forts, donc il est nécessaire qu’on examine les intentions et l’intégrité des personnages dans les histoires et les personnes dans le monde réelle.